Les lectures de Fifrildi...

Les lectures de Fifrildi...

Les livres qu'il faut avoir lu...

Ma liste des livres qu'il faut avoir lu dans sa vie...


Born to run de Bruce Springsteen

51nhrvcxdbL._SX210_.jpg

 

La biographie du boss Cool j'ai adoré cette lecture qui m'a fait apprécier davantage le personnage. 

 

J'ai découvert the Boss avec le titre "Born in the U.S.A.", j'avais 10 ans. Je ne comprenais rien aux paroles mais c'est inutile pour apprécier de la bonne musique. Je me souviens qu'il faisait aussi partie de tous ces chanteurs réunis pour le cultissime "We are the world". 

À la maison, mon père n'avait aucun de ses albums. Pour lui c'était Queen & the King only. Mis à part "Streets of Philadelphia" (trop bon) je n'ai pas le souvenir d'avoir entendu d'autres morceaux avant de pouvoir m'offrir "The Greatest Hits" sorti en 1995. Mieux vaut tard que jamais!

J'ai adoré prendre mon temps pour lire son Born to run. Il se raconte dans un style à part, c'est rafraîchissant! C'est un exercice difficile de se pencher objectivement sur sa vie sans tomber dans une exhibition indécente ou m'as-tu-vu.

En lisant, j'ai souvent cédé à la tentation d'aller sur Google images pour mettre des visages sur des noms et surtout pour revisiter sa discographie (merci Youtube). Deux morceaux m'ont attrapée au passage : American skin & Tougher than the rest.

Je n'ai pas été déçue par cette rencontre qui m'a profondément touchée. Bruce Springsteen est un homme comme il en existe peu. Long live the Boss!!

 

(Critique publiée le 22 novembre 2016 sur Babelio)


17/11/2017
1 Poster un commentaire

La faim de Knut Hamsun

faim.jpegKnut Hamsun, 1890

 

J'ai eu envie de lire ce livre après avoir lu L'art de la faim de Paul Auster. Il s'agit d'un article rédigé en 1970, il fait 15 pages.

 

Citation : "Le processus est inexorable : il faut qu'il mange pour pouvoir écrire. Mais s'il n'écrit pas, il ne mangera pas. Et s'il ne peut manger, il ne peut pas écrire. Il ne peut pas écrire." (p. 60, Actes Sud 1992)

 

J'ai lu cet article de Paul Auster (Le carnet rouge suivi de L'art de la faim, Actes Sud 1992) en 1998. Je viens de relire ledit article afin de me souvenir (essayer) de ce qui m'a plu dans ce qu'il a écrit. Franchement je ne sais pas... après 18 ans? Je ne me souviens pas de ce que j'avais dans la tête. Néanmoins, je me souviens que ce livre de Knut Hamsun m'a beaucoup plu et que je le mettrais bien dans ma pile à relire!

 

Je l'ai en version papier, mais je l'ai aussi en électronique sur ma Kobo (pour les deux versions : traduction de Georges Sautereau (1926), préface d'André Gide, introduction d'Octave Mirbeau).

 

"ON tourne les feuillets de ce livre étrange. Au bout de peu de temps on a des larmes et du sang plein les doigts, plein le coeur." André Gide

 

 


30/04/2016
0 Poster un commentaire

La fenêtre de Dieu par Cédric Blondelot

516khUQ5djL._SX195_.jpg

 

Voici un livre que j'ai découvert sur Babelio et que je suis en train de lire. J'en suis au 1/3 et cela flaire la pépite!!

J'y reviendrai quand j'aurai terminé...

 

Je l'ai acheté directement à l'auteur (ce qui m'a valu une dédicace!) car le livre est publié hors du circuit éditorial traditionnel (auto-édition).

 

En attendant, si vous êtes curieux vous pouvez aller visiter le site de l'auteur : http://cblondelot.wixsite.com/auteur

ou aller lire le résumé, les critiques et les citations sur Babelio :-)

 

À suivre...


20/10/2016
2 Poster un commentaire

Lanark par Alasdair Gray

Lanark-HD.jpg

 

 

(Lire ma critique sur Babelio)

 

Comment j'en suis venue à découvrir ce livre?

 

Depuis que j'ai lu le premier volume de la série à succès de Diana Gabaldon (Outlander pour ne pas le citer), je m'intéresse à l'Ecosse. Je me documente donc entre-autres sur son histoire, sa géographie et bien sûr sa littérature. Aux éditions Métaillé il y a une collection intitulée "Bibliothèque écossaise". J'ai donc lu tous les résumés des livres afin de voir lesquels me donneraient envie de les lire. Deux auteurs ont retenu mon attention : Alasdair Gray donc et John Burnside.

 

Lanark est un livre déstabilisant  qui selon Les 1001 livres qu'il faut avoir lu dans sa vie marque "un tournant dans le ton de la fiction écossaise". Comme je n'y connais rien en littérature écossaise je n'ai aucune idée de ce à quoi cela peut bien faire référence. Je suis donc procurée (via ebay) l'ouvrage en deux volumes de Roderick Watson (en anglais) sur la littérature écossaise que j'ai hâte de lire. 

 

 

 

 


12/06/2016
0 Poster un commentaire

Le faiseur d'histoires d'Alasdair Gray

bm_2483_703147.jpg

 

 

Je suis étonnée. Je ne pensais pas que ce livre me plairait autant en lisant le premier chapitre et pourtant...

Wat Dryhope (dry hope = espoir sec ^^) vit en Ecosse au 23ème siècle et c'est un peu l'histoire de sa vie. Surréalisme? Science-fiction? Je me tâte encore... Quoi qu'il en soit, entre les membres qui repoussent, les vitaplantes, les immortels (les néo-sapiens) et le reste il y a de quoi se faire une idée assez précise du fonctionnement de cette société un peu loufoque. 

Le livre est divisé en 4 parties : 
- le prologue de la mère de Wat (Kittock l'éleveuse de poules);
- le corps du livre en 5 chapitres;
- Les notes donnant des informations complémentaires sur l'histoire (on y explique notamment quelques mots bizarres comme embarbouiller, saboulé, esbloquant, bloquette, ...);
- et la postface qui est en fait l'épilogue. 

Aux pages 55 à 57 Wat a un long monologue qui mérite d'être signalé où il explique pourquoi il a refusé l'immortalité :

"La principale différence entre les néo-sapiens et les proto-sapiens (qui sont les noms que se donnent et nous donnent respectivement les immortels) est que plus les néo-sapiens vivent longtemps, plus ils connaissent leur avenir, contrairement à nous qui, plus nous vivons longtemps, plus nous connaissons notre passé. Groombridge prétendait que les mortels s'accrochent plus fermement au passé au fur et à mesure qu'ils vieillissent, si bien que leurs vies ont une douceur tragique qui fait défaut à celle des néo-sapiens, une douceur douloureuse venant des souvenirs de l'enfance perdue, de l'amour perdu, des amis perdus, des opportunités perdues, de la beauté perdue, etc., de la vie perdue en d'autres termes."

Whouhaou !

 

(Critique publiée sur Babelio le 19 mai 2016)


11/06/2016
0 Poster un commentaire