Les lectures de Fifrildi...

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Masse critique / Babelio


Alejo Carpentier. De la Bretagne à Cuba de Jean-Louis Coatrieux

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Critique publiée sur Babelio le 23.05.2017

 

Je tiens tout d'abord à remercier Babelio et les Editions Apogée pour l'envoi de ce livre dans le cadre de l'opération Masse critique. 

Je l'ai lu sur le temps de mon trajet de train de retour (1h20). J'ai trouvé l'écriture de Jean-Louis Coatrieux fort agréable et j'ai bien envie de découvrir son oeuvre. Cela étant dit cet essai est consacré à un autre auteur : Alejo Carpentier. 

C'est une sorte d'enquête biographique, avec des documents d'époque (lettres, photos, ...) et il y a aussi des passages que Coatrieux a imaginé. 

On s'imprègne de toute une série d'informations et puis on ferme les yeux et on laisse vagabonder son imagination... J'ai trouvé cette façon de faire très originale et très réussie. 

Je n'avais jamais entendu parler d'Alejo Carpentier avant de trouver ce livre dans la liste des livres à choisir. Je ne suis pas dévorée de curiosité à son sujet mais je vais peut-être lire le partage des eaux (1955), juste pour voir... 

Pour la bande son, pas de musique cubaine ^^ comme ça papotait grave dans le train j'ai écouté en même temps Spiegel im Spiegel d'Arvo Pärt avec Sally Maer au violoncelle et Sally Whitwell au piano. 

Belle découverte...


12/09/2017
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Bagatelles quotidiennes et autres contes d'Anton Tchekhov

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Je tiens tout d'abord à remercier Babelio et les Éditions Les Belles Lettres pour l'envoi de ce recueil dans le cadre de l'opération Masse Critique. 

Je n'avais encore rien lu d'Anton Tchekhov et si j'ai sélectionné ce livre c'est d'abord pour sa couverture : j'adore les poupées russes. Je l'ai aussi choisi car je m'intéresse à la littérature russe en général. 

Une belle découverte. J'ai adoré l'écriture de Tchekhov. Je pense même qu'elle est « supérieure » à celle de Joseph Kessel dont je viens de lire le recueil intitulé « La steppe rouge ». Mais j'ai aussi préféré ses histoires et sa façon de les raconter. Les thèmes « russes » étaient présents mais c'est surtout le désespoir des personnages qui m'a marquée. 

Mis à part deux ou trois nouvelles que j'ai moins aimé je dois dire que dans l'ensemble j'ai été assez conquise (il y a 14 nouvelles en tout). 

Ma nouvelle préférée (et la plus longue) entre toutes reste « Morne histoire », qui est commentée en fin d'ouvrage avec un essai de Léon Chestov « La création ex-nihilo ». Je ne suis pas vraiment d'accord avec tout ce qu'il y dit mais il m'a néanmoins donné envie de lire Ivanov et La Mouette. C'est déjà ça ! 

Je terminerai sur cette citation : 

« Une fumée bleue monte de l'encensoir et baigne dans le large rayon de soleil qui coupe obliquement le vide ténébreux et sans vie de l'église. Et il semble qu'avec la fumée, l'âme même de la morte plane dans le rayon. Pareilles à des boucles d'enfants, les minces volutes de fumée tourbillonnent, montent vers la fenêtre, comme si elles voulaient fuir l'accablement et la tristesse dont cette pauvre âme est pleine. » (Le Requiem) 

Un bon moment de lecture. 

 

(Critique publiée sur Babelio le 06/02/2018)


19/01/2018
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Fiction et diction de la peur dans les récits du XIXème siècle de Régine Borderie

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16/02/2018
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L'accusé du Ross-shire de Graeme Macrae Burnet

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Critique du 28 septembre 2017.

 

Je tiens tout d'abord à remercier Babelio et les Editions Sonatine pour l'envoi de ce livre dans le cadre d'une Masse critique privilégiée. 

Malheureusement, je n'ai vraiment pas passé un bon moment de lecture. The Time (en 4ème de couverture) qualifie ce livre de « Passionnant, et aussi divertissant qu'intelligent. » C'est le mot « divertissant » qui m'interpelle. Je n'ai pas trouvé l'histoire divertissante mais plutôt consternante. Quelle tragédie familiale! Quand j'ai refermé le livre je pleurais comme une madeleine. Je dois être trop sensible pour lire ce genre de livre qui est, cela étant dit, très bien écrit. 

Au fur et à mesure que j'avançais dans le récit, j'en attrapais mal au ventre la détresse des jumeaux après la mort de leur mère, le harcèlement des Macrae, la fin de Jetta, la fin de Lachlan le Large et de ses enfants, la fin de Roddy... Il y a une scène qui m'a profondément choquée quand le père frappe la tête de Jetta sur la table quand il se rend compte qu'elle est enceinte en la traitant de putain. Non... rien de divertissant dans cette histoire. 

Ce livre m'a laissée toute tourneboulée... 


29/09/2017
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L'autre regard par Jacqueline Dellatana

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 Je tiens à remercier les Editions Chemin de Traverse et Babelio pour l'envoi de ce livre dans le cadre de l'opération Masse Critique.

Je suis un peu embarrassée. J'ai lu ce petit livre plusieurs fois (13 pages de texte) et je reste sur un gros point d'interrogation. J'avais été encouragée par la préface : il y était question d'images "tendres et bouleversantes, pudiques et lucides, impalpables et troublantes". J'ai bien peur d'être passée à côté. Entre un enfant noyé, un homme mort qui n'a pas été enterré et une tête qui éclate sur le plancher, je ne sais pas quoi penser?

Cela m'a un peu fait penser au livre de Fernando Arrabal qui s'intitule La Pierre de la Folie.

Je dois être hermétique aux récits de rêves...

Les illustrations en noir et blanc sont assez floues et laissent toute la place à l'imagination.


19/09/2016
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